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Prades

Prades, sous-préfecture et chef-lieu de canton des Pyrénées-Orientales se trouve au pied du Mont Canigou. Ancienne cité fortifiée fondée au 9ème siècle, Prades est aujourd’hui la principale ville de l’ouest du département. Cette commune au charme certain, est riche en monuments et en petits chefs-d’œuvre dans les rues et ruelles de son centre. Façades décorées, fontaines sculptées, oratoires et des anciens lavoirs.

L’église Saint-Pierre de Prades

Le monument essentiel de la ville est sans aucun doute l’Église de Saint-Pierre. Elle fut bâtie au 17ème siècle, sur les bases d’une église romane du 12ème siècle, dont il ne reste aujourd’hui que le clocher de style lombard. L’église est une grande nef flanquée de part et d’autre de quatorze chapelles. Sa sobriété contraste fortement avec son retable, le plus grand retable baroque de France.
Au centre du retable trône Saint Pierre bénissant les fidèles, premier Pape et patron de la ville. Avec ses proportions démesurées, il incarne la toute puissance de l’Église apostolique romaine dans un contexte de contre-réforme. Les anges à la trompette annoncent la venue du royaume des cieux. Il fut réalisé à la fin du 17ème siècle par le grand sculpteur catalan Joseph Sunyer.
L’église conserve également un « Trésor » : reliquaires, vierges romanes, gothiques, ainsi que le magnifique retable Saint-Benoît entièrement doré à la feuille. On remarquera une belle mise au tombeau en ronde-bosse.

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Autres attractions

Les mardis et samedis sont jours de marché. Sur la belle place de la République, en face de l’église, les gens viennent de loin pour faire leurs achats. Le samedi le marché est bio. Autour de la place il y a plusieurs terrasses, dont la grande et agréable terrasse du Café de la Paix.

A l’entrée de Prades, si on s’intéresse aux pierres précieuses, on visitera la Manufacture du grenat.

Enfin, Prades organise chaque année un festival consacré à la musique de chambre: le festival Pablo Casals. Pablo Casals  avait choisi Prades comme terre d’exil après la victoire du franquisme.